Le Catblog - Chaque lundi, l'actualité de et vue par Cathy

mercredi 16 novembre 2011

But you're still the same

Alors voilà, la grossesse a été courte, 1 mois et des poussières seulement ! En même temps, si l'enfant n'est pas mort-né, il n'a pas encore tous ses membres, il boîte un peu... Je me suis fait une page où je pose juste des liens vers des tanières : des blogs plus rapides que feu celui-ci pour parler des mes actualités artistiques et illustrées (ça m'ennuyait de tout mélanger), une galerie Flick'r où je suis censée poster au fur et à mesure mes productions (mon site n'était jamais à jour, je cherchais une formule plus souple), le blog de La Bletterinette, l'atelier qu'on organise avec Nicoz... Tout se trouve ici. Ca va évoluer, vous pouvez me faire vos remarques.

L'idée principale est de passer à quelque chose de plus pro (quelle horreur ce terme !). En même temps, j'ai déjà la nostalgie du catblog. Ma jolie bannière, mes 5 ans passés à écrire, seule dans le noir, avec tellement de plaisir...

Et j'oubliais, je suis chez Arts Atlantic dès vendredi et pour le week-end du 19-20 novembre. Venez me soutenir, je crois que j'en aurais besoin !

A bientôt !

PS : le titre est tiré évidemment de cette BO de Drive qui m'hypnotise totalement (au moins autant que Ryan Gosling) et on l'écoute par .

lundi 10 octobre 2011

Autre chose

Pas d'image, je fais une pause ! Un bilan (fini le blog à la papa, parti sur d'autres projets, le catblog opérationnel depuis 2006 a fait son temps, etc ) et je repartirai ailleurs, autrement.

Evidement, je viendrai poster mes nouvelles adresses. A très bientôt !

lundi 3 octobre 2011

Fini de jouer

Toujours la même chose, je râle pour les 37 ateliers des enfants alors qu'en septembre, ce sont bien 118 cours auxquels j'aimerais de mon côté m'inscrire... Sculpture sur terre, céramique, piscine, stretching, pilates, aquabiking, et stage de marionnettes ! Et j'ai oublié mes envies de chant, couture, gravure, cuisine, jardinage ! Je bourre nos emplois du temps, je vide les caisses et ensuite je cours, comme si apprendre tout et n'importe me rendait 10 fois + vivante.

La différence, c'est que cette année, c'est nous qui organisons un atelier pour les autres. Plus jeune, cela m'intimidait beaucoup d'enseigner, je n'arrivais pas du tout à me prendre suffisamment au sérieux. Aujourd'hui, je ne me prends toujours pas au sérieux, mais j'ai l'impression d'avoir enfin appris suffisamment pour avoir envie de le partager. Donc, samedi matin l'atelier de La Bletterinette que j'organise avec Nicoz Balboa a commencé : nous allons faire cela pour un petit comité, à notre rythme, dans mon espace de l'Atelier Bletterie. Et là, ça me rend vivante mais aussi très heureuse ! Si cela vous tente de nous rejoindre, les photos, les explications et les contacts sont ici.

Le titre vient des Biens-Aimés, le film d'Honoré. Les chansons y sont de Beaupain (le film est bancal mais tellement attachant pour qui aime l'univers mélancolique des 2 comparses... et d'autant plus attachant pour une rémoise d'origine qui aime les cimetières de province). A bientôt !

lundi 19 septembre 2011

la mode c'est des cols en v, des pulls et des gilets.

Je suis revenue de Reims, j'ai inscrits mes enfants à 37 cours, ateliers, on les a rhabillés, accompagnés, on a fait un vide-grenier et l'artiste que je suis enchaîne sur les Ateliers Ouverts à l'Atelier Bletterie (1 et 2 octobre) !!! Nous proposons aussi, mon amie Nicoz Balboa et moi des ateliers pour enfants/ados/adultes le lundi soir et le samedi matin toujours à l'Atelier Bletterie... Ca s'appelle maintenant La Bletterinette. Il y a encore un dossier préparé de ma plume (une plume mais aussi avec 150 coups de fil/ entretiens, tous passionnants !) sur le thème architecture et patrimoine dans la dernière livraison du superbe Magazine Expressions. N'hésitez pas à feuilleter ce bel ouvrage ici. Et quoi encore ? Mes conseils mode pour aujourd'hui : couleurs d'automne, mocassins à talons (sans talons, faut pas exagérer !) et l'indispensable jupe-culotte (vêtement quasi immettable selon Elle, personnellement, en cycliste que je suis, j'aime). A bientôt !

ps : titre tiré du "Plus rien ne m'étonne", d'Orelsan, number one des enfants cet été. D'accord, les paroles sont pas toujours tout à fait de leur âge... mais justes.

mardi 6 septembre 2011

Et on fait comme ça jusqu'à la prochaine fois

En urgence, j'ai du stopper ma lecture de Elle (les souliers à glands et les jupes culottes c'est curieux comme revival mais ça parvient à redevenir beau, si, si) pour un aller-retour à Reims. Donc biscuits Fossier à fond dans le TGV et découverte du dessin sur Ipad (les enfants adorent d'après ma soeur, elle est donc sur l'image mais en vrai elle est plus belle !).

Hockney en fait plein et cet écran lumineux c'est si attirant... Je ne suis pas d'accord avec les littéraires de La Dispute, les vrais livres n'en n'ont plus pour longtemps, il va falloir s'y faire. Donc, j'essaie les dessins au doigt, un plaisir.

Je rêve depuis que j'ai vu ça à Angoulème de dessiner directement sur l'ordi, on va y arriver doucement mais surement... En attendant, la réalité c'est : des illustrations à l'encre de chine, en scannant, en retouchant à la tablette Wacom (une vieille, qui a 8 ans), en photoshopant. Pendant des heures !

A bientôt !

PS : Le titre vient de la chanson de Boris Vian (La complainte du progrès), j'ai pas réussi à caser Foster people qu'on a pourtant écouté tout l'été dans la Kangoo grâce à une très bonne compil des Inrocks... Vian, c'est du classique on va dire.

mardi 30 août 2011

Caresse et bise à l'oeil

C'était donc Lisbonne, la ville des carosses où on circulait en Tramway, de bas en haut sur les sept collines hérissées d'immeubles brinquebalants et carrelés, assoiffés et vite rassasiés ! En photo, vous voyez notre meilleur spot. Depuis que j'ai diffusé cette image sur facebook (et oui, j'ai rien à faire), je m'aperçois que tout le monde y est allé, mais on avait quand même l'impression d'être seuls au monde... Les mojitos, c'est délicieux, avec un coucher de soleil sur Lisbonne en face, c'est divin.

Retour, je m'y remets : bientôt des images de mes nouvelles sculptures en préparation et des dessins sur ce qu'on va mettre cet automne (pour l'instant, je suis en pleine documentation-séance de lecture, c'est intense). A Lisbonne, pour seule source de culture on avait un vieux DVD de Julie Ferrier (désormais notre star, Er est capable de rejouer le sketch de Martha en mangeant ses céréales), en rentrant j'apprends que Lenoir arrête les soirées sur France inter, on va finir par vivre de plus en plus en dehors de tout... Lenoir, c'était un miracle que ça existe encore dans la radio d'aujourd'hui mais c'était si bon les milliers de caresses et de bises à l'oeil qu'on a reçus pendant une vingtaine d'années, cette relation intime qu'on avait avec un animateur, le rock alternatif comme le bien le plus précieux... Je ne m'endormirai plus en écoutant un concert de PJ Harvey dans le noir, la radio sur le ventre. On continue quand même ! A bientôt !

lundi 8 août 2011

Happy days

Oui, ça, c'est moi. La plage, je n'y arrive plus, et c'est tant mieux parce que les gens qui vivent au bord de la mer n'y vont jamais, c'est bien connu ! A la place, on part dans une belle capitale européenne visiter le musée des carosses. Ca vous dit quelque chose ? Je vous laisse des gens pour vous tenir compagnie en attendant, profitez bien, il paraît que l'année qui arrive sera pire. Et déjà c'était dur dur... A bientôt !

vendredi 5 août 2011

Viens dans un coin, Oublions tout

Lors de son concert, Alex Beaupain a fait une très belle reprise du Pull marine d'Adjani. En surfant sur le net, je suis tombée sur sa reprise de Tes grands yeux bleus de Jacno, ce qui m'a amené au grand Ta main dans ma main avec l'hypnotisant jeu de jambe d'Elli. Je n'écris ce billet que pour en faire une citation dans le titre.

Alors c'était Paris, fin juillet, personne dans les rues. J'ai filé à la Fondation Cartier voir Vaudou : leurs expos sont toujours un peu courtes mais les sujets débordant le cadre strict de l'art, ça me plaît. Là-bas je suis tombée (encore !) sur le catalogue d'une expo que ma cousine Rachel Beauvoir a organisée, il y a même dedans une interview de mon oncle Max, prêtre vaudou. Le livre est passionnant : il montre un culte vivant aujourd'hui en Haïti et pas seulement d'énigmatiques statues sorties d'une collection. J'aimerais voir cette expo en France. Et j'ai une pensée pour ma tante qui est morte en Haïti au printemps dernier...

Vu aussi une expo sur le papier au Louvre : voir des oeuvres de toutes époques, de toutes écoles (dont le Baudelaire par Baudelaire, une encre découpée sublime d'Hugo et une feuille termitée de Barcelo) sous un angle technique, c'est très vivifiant. Je me suis aussi perdue avec délice dans le musée, dire que lorsque j'y travaillais étudiante, je n'avais qu'une envie, quitter ce lieu et ses touristes...

Pour être tombée, je suis finalement tombée sur la boutique de Christian Louboutin et le cimetière montparnasse : est-ce un hasard ? Ca n'a duré que 24 heures, c'est déjà fini, c'était bien. A bientôt !

lundi 1 août 2011

Time to dance

L'heure de danser, oui, c'est bien passé d'accord et depuis 15 jours, mais ça n'empêche pas de se souvenir... Donc revue de style de quelques concerts des Francos dans lesquels j'ai traîné mes guêtres.

Effet miroir trés étudié (trop ?) pour les Brigitte (je bois avec plaisir leurs rengaines sucrées, on les chante en coeur avec les enfants c'est un signe), une référence aux demoiselles de Rochefort écrasante mais dont elles ne se sortaient pas si mal... Les lunettes de la brune étaient de petits bijoux, grosses, épaisses et rondes, genre prof d'anglais excentrique, du vintage détonnant, digne d'une page de Glamour. Gros storming style, sûr.

L'audace oculaire, on la retrouvait chez le chanteur des Twin Twin qui faisaient leur première partie (sympathique groupe, ça dépotait déjà). Donc on vous prédit le retour des lunettes rondes, et pas seulement pour le soleil, partout.

La blonde avait un jeu de jambes très déhanché (on le sait les blondes sont plus physiques et les brunes plus cérébrales c'est pour ça que je suis brune et j'écris un blog que personne ne lit comme si j'avais que ça à faire un soir de juillet alors que tout le monde dort) visible aussi de manière tout à fait surprenante chez le guitariste des Twin twin, en mini short et à moustaches. Leur batteur étant bardé de peintures tribales, torse nu et en legging multicolore, on se serait cru, effets vidéo aidant, dans un pub de Mondino des années 80, ça défrisait et montait du cheveux pas mal.

Le legging était encore à l'honneur chez une belle asiatique bassiste du groupe Oh la la, en gris argenté et mauve, chouette, d'autant qu'elle avait des bottines vertes avec que je lui aurais bien volées, mais bon ce type de frustres, on ne vous les conseille pas en dehors de la scène et uniquement si vous êtes bien fait de votre personne.

Un classique qui a toujours autant de succès, c'est le jean : même que la chanteuse d'Oh la la finissait souvent ses morceaux sans chemise (en jean) mais avec le pantalon (en jean). Malgré ses petits seins elle était très en voix - même si ça prenait pas encore tout à fait... Par contre le duettiste brun des Shoes avait lui aussi la veste (en jean), un peu flasque, à col tailleur, jolie variation, il ne la tombait pas mais mouillait le tee-shirt blanc en-dessous, offrant de la pop électro comme je l'aime, séductrice et inventive. Son indispensable acolyte roulait le bas de son pantalon (jean) serré (comme la chanteuse à petits seins) mais aussi les manches de sa chemise à hawaïenne. Et ça changeait tout, on aurait pu danser sur leur musique toute la nuit !

Ce que j'ai en partie fait. Donc c'est compris, on roule, on roule du jean. Et on danse.

Allez, je reviens encore plus en arrière et vous montre une fournée un peu grise (les perso de l'expo collective de La Bletterie de juin dernier). La prochaine fois, j'espère vous parler du concert d'Alex Beaupain, je ne l'ai pas mis dans ma revue de style, il est au-delà de tout ça (de toutes façons, il était tout en noir). Son concert était à la fois très émouvant (il a chanté "les yeux au ciel", notre chanson préférée) et extrêmement drôle. On verra. A bientôt !

mercredi 6 juillet 2011

She wants

Elle veut des chaussures immettables mais qui sont belles, belles, belles.... et en soldes. Ma fille Luna n'a pas eu besoin de beaucoup me pousser, quel exemple !

Mais c'était ma seule faiblesse, je le jure, parce que sinon je travaille comme une fourmi. Enfin une fourmi qui devrait aussi s'occuper de 3 enfants en vacances et qui n'a qu'une envie faire des pots en terre et lire tous les Rougon-Macquart dans un hamac (c'est un certain Jérémie Elkaïm qui veut faire ça dans Elle, je suis comme lui). Expressions magazine sort aujourd'hui en supplément dans Sud-Ouest (il sera aussi téléchargeable ici sous peu et vous le trouverez gratos dans tous les bons lieux culturels de La Rochelle et consoeurs), un spécial Art Contemporain et ça messieurs dames, ça vaut son pesant de cacahuètes ! J'y parle de la biennale de Melle et des Artothèques. Y a aussi plein d'autres articles que j'ai hâte de découvrir... L'atelier des enfants que nous organisons avec Nicoz Balboa a aussi commencé : on a adoré les premières réalisations de nos élèves et on attend avec impatience les 2 autres ateliers, jeudi et samedi prochain. Et si ça marche, on espère continuer en septembre.

Pour finir quelques images de La Fête de l'Eté organisée à Marsais près de Surgères. J'y étais "artiste invité". Un noble titre qui n'a pas empêché certains enfants de considérer que mon installation si champêtre, à la faveur de l'obscurité (et d'une lampe qui ne marchait pas), pouvait faire un formidable coin pipi... Etre artiste, c'est être humble.

A bientôt !

PS : le titre du post vient de l'addictif "She wants" de Metronomy. En attendant de voir Les shoes en vrai de vrai la semaine prochaine aux Francos : ça j'ai plus que hâte, j'en rêve la nuit.

lundi 27 juin 2011

tiens, on a découpé une femme en morceaux...

Hier dimanche, la dizaine d'enfants invités à la maison n'ont pas cessé de me demander "la magie, hein, la magie, la magie, hein, ça n'existe pas, hein, madame ?". Je leur ai répondu que si, bien sûr, ça existait. J'avais bien vu une femme se faire découper en morceaux dans une boîte noire, le magicien avait opéré avec une grande scie et pourtant elle en était ressorti d'un seul bloc et vivante ! Ils ne m'ont pas crue. Mais moi, j'y crois à ces histoires de filles qui se font couper en morceaux mais qui sourient encore, et qui renaissent de boîtes en carton noircies...

En voici ma version lors des Homebox fin mai 2011 :

et voici la plainte de cette pauvre femme : "C'est un coup de poignard dans le dos, un crève-coeur, je t'assure, toujours à faire la sourde oreille, alors que je me serre continuellement la ceinture, que je travaille d'arrache-pied, Monsieur fait le joli-coeur, Monsieur fait le traîne-savate, j'en ai les bras coupés, rhâ, tu peux toujours avoir la grosse tête et les chevilles qui gonflent, là, c'est comme si tu étais pris la main dans le sac, oui, la barbe, mon oeil, des paroles, toujours des paroles, ah ! tout ça me fait une belle jambe, ça me met les nerfs en pelotes, me sort par les yeux, tu peux toujours mentir comme un arracheur de dents, la vérité c'est que tu DESSINES COMME UN PIED. A ces mots, Monsieur garda la tête froide mais tourna aussi sec les talons : un joli pied de nez, effectivement."

Les dessins étaient à l'encre, avec des collages de papiers divers (vieux papiers d'emballage de la graineterie du grand oncle de Franck, la carte du domaine skiable des 3 vallées, exemplaires des 3 Mousquetaires ramassés par Luna, etc).

A bientôt pour d'autres choses !

mardi 21 juin 2011

En jupe en tee-shirt

Nicoz m'en avait parlé, j'ai essayé de respecter strictement le deal : se dessiner habillée comme on est et voilà je me suis trouvée loin des jeunes charmantes qui croquent leurs sandales compensées chez "What i Wore Today"... Chez moi, c'est confortable, rapide, et - il faut bien le reconnaître - de pire en pire !

Rassurez-vous, je ne me livre pas seulement à ces distractions affligeantes, je serai aussi vendredi après-midi à la Galerie Bletterie de 15h à 18h pour garder notre exposition collective. D'ailleurs, il s'agit de la dernière semaine : précipitez-vous !

mardi 14 juin 2011

Prouve encore.

Oui, j'ai vraiment failli sortir ma carte routière devant cette distinguée personne. Peut-être était-ce le fait d'être dans une bourgarde des deux-Sèvres, totalement sonnée par la chaleur et la route, à cause des 4 heures d'interview à tambour battant ou encore dû à de mon amateurisme légendaire. Devant son insistance, j'ai enfin compris et j'ai vite griffonné mon nom et mon adresse mail sur une feuille. Je sentais que ça ne le faisait pas de donner ma vraie carte de visite (rose avec des têtes dessinées dessus) à la copine de 25 ans de Claude Lévêque... Ensuite, c'était advienne que pourra, elle a dû me prendre pour une vraie folle et moi, retrospectivement ça me fait bien rire !

La prochaine fois, je mets des images de l'expo collective de la Galerie Bletterie, il faut y faire un tour, c'est maintenant... A bientôt !

mardi 7 juin 2011

Résiste. Prouve que tu existes.

Donc, y a les homebox un samedi soir de la fin mai. L'idée était d'investir une boite métallique : j'avais fait des dessins-collages à l'encre et des sculptures autour du thème de la femme en morceaux, celle qui sourit quand on la tranche dans sa boite noire mais qui se plaint aussi d'en avoir plein le dos, les bras coupés, les nerfs en pelotes et que ça lui fasse une belle jambe... J'ai essayé de photographier l'ensemble, ça donne ça :

On voit rien, même pas les dessins. J'ai donc repris en photo les sculptures dans mon jardin. Voici Monsieur Pied-de-nez et ses suivantes Madame La Barbe et Madame Mon oeil :

J'ai pas encore pris les dessins mais là il y a tous leurs amis, têtes, pieds, chaussures, robes à jambes dans les feuillages :

J'ai quelques photos encore de mon autre installation chez le podologue du week-end dernier mais cette fois-ci je les aies prises avec mon téléphone, donc c'est pire... je ne sais pas si je vais oser vous les montrer.

Mais n'oubliez pas si cela vous intéresse, dès aujourd'hui commence l'expo collective de l'Atelier Bletterie, l'accrochage fait par Julia est très chouette (infos ici). Les ateliers sont ouverts samedi prochains sauf que je serai en bretagne... donc en rattrapage, je vous accueillerai dans mon atelier le samedi 18 de 15h à 19h. Venez nombreux, cela me fera plaisir ! A bientôt !

jeudi 26 mai 2011

Eviter les péages

Dans cette vie où j'arrive quand même à faire ce qui me plaît, parfois je me dis qu'à faire l'artiste, j'en resors un peu lessivée... Donc si mon atelier est dans cet état (et il y a la même chose dans mon salon, heureusement qu'il fait beau parce qu'on est condamnés à toujours manger dehors !), c'est parce je participe à 3 expos collectives dans les jours à venir.

Dans l'ordre :

Ce week-end, le 28 et 29 mai, direction zone industrielle de Périgny pour les Homebox, où une dizaine d'artistes investissent le garde-meuble à Kangourou (en fait des boîtes dans un grand hangar métallique), avec pour le soir du vernissage des djs et des danseurs. Les deux précédentes éditions étaient réussies, j'espère que celle-ci le sera aussi. Odile Mougin, Marie Monteiro, Virginie Rouvière seront avec moi et j'y présenterai un travail inédit, l'histoire d'une femme en morceaux...

Donc c'est : Samedi 28 de 20 à 24h, dimanche 29 de 11h30 à 18h, au Homebox, rue de vaucanson, Zone industrielle, 17180 Périgny. Pour ceux qui se perdre dans ce type de zone, c'est très simple : quand on sort de la rocade et qu'on se retrouve sur le gros rond-point de Périgny (rond-point de la République), prendre la sortie ZI et Palmilud. On se retrouve sur une grande ligne droite bordée d'entreprises toutes plus moches les unes que les autres (avenue Joliot-Curie) et au deuxième gros rond-point (celui avec le garage Hyundai) prendre à gauche (avenue Louis Lumière), puis à droite, ce sera l'avenue de Vancauson. Il faudra avancer alors un peu (passer un petit rond-point notamment) et oh miracle, vous tomberez alors sur une superbe structure noire et rouge, avec un drapeau à kangourou, sur votre droite... on sera coincés là-dedans à vous attendre nombreux - nous les artistes, je vous le disais, on a une vie de rêve.

Le week-end suivant, plus simple : Lucie Costes organise dans son fief d'Angoulins Les Arts en décalés, les 3-4-5 juin. Des artistes exposent chez les commerçants du joli village de bord de mer, puis tout se termine en marché géant le dimanche 5 juin. Personnellement, j'irai chez... le podologue, ce qui me donnera l'occasion de clamer tout mon amour pour les pieds et la chaussure. Je m'y installerai dans sur les fenêtres et la vitrine du cabinet et comme le cabinet est dans une impasse (5 place des Golènes), j'essaierai de mettre quelques flèches, pour qu'il y ait au moins deux ou trois autochtones qui voient mon travail. Le dimanche, je serai normalement sur le marché, et si vous arrivez à me trouver parmi la cinquantaine d'artistes qui seront présents, vous serez très forts.

Ensuite, à partir du 7 juin et pour 15 jours, expo collective à la Bletterie avec vernissage le vendredi 10 juin, intitulée L'Atelier dans la Galerie. Tous les artistes des ateliers seront présents, Julia Holler s'occupera de l'accrochage et j'y proposerai une autre direction, plus sombre, même si avec enfants et volatiles. Ce n'est pas très précis mais c'est que je n'ai rien vraiment finalisé... Le samedi 18 juin, de 15h à 19h, Ouverture des ateliers, si vous voulez venir jeter un coup d'oeil et discuter avec moi, c'est le moment !

Je rajoute en dernier lieu, que pour le mois de juillet, Nicoz, Odile et moi, de l'Atelier Bletterie, nous préparons un Atelier des enfants, le 5, 7 et 9 juillet. Des infos commencent à arriver ici mais je vous en reparlerai...

Ca en fait des trucs ? J'essaierai de poster progressivement des photos pour que vous vous y retrouviez et j'espère que vous pourrez venir à l'un ou l'autre des évenements. Parce qu'être artiste c'est dur mais si en plus y a personne qui voit notre travail... Quant à l'histoire de la femme morte, j'ai plus le temps, la prochaine fois !

A bientôt !