Le Catblog - Chaque lundi, l'actualité de et vue par Cathy

mercredi 30 décembre 2009

Les repas de famille, ça nous soule, on en peut plus !

J'ai réécouté cette chanson de Claire Diterzi "Les repas de famille", elle est assez appropriée à la période, non ? De notre côté, nous avions trouvé que c'était une très bonne idée d'échapper à tout ça. On avait expédié Noël au début des vacances et on avait pris le train couchette pour Marseille et sa Canebière, Marseille et ses calanques, Marseille et son ciel bleu... sauf qu'il a plu pendant une semaine. Une pluie bien drue, glaçante, à pointer le nez sur le trottoir (pas propre), le trottoir et encore le trottoir. On a pas fait une visite, juste le Frioul où on a pu apercevoir dans une crique la transparence de la méditeranée, qu'on aurait bien troquée comme les eaux vasouillardes de notre Charente Maritime, mais comme y avait encore de la pluie... On a aimé quand même, heureusement on était déjà venus, donc on savait la grande ville, les montagnes autour, les quartiers, les couleurs, etc, on savait.

Dans notre malheur, notre chance a été quand même qu'on s'est réfugiés dans le magnifique appartement que nos amis nous avait prêté : des carrelages hallucinants, des moulures art déco, les livres partout, le jardin en pleine ville, de quoi rester des jours et des jours sans jamais se lasser. Cet endroit était habité : pas seulement parce que son propriétaire nous a laissé faire dormir Lu sur son divan de psychiatre, "plein de rêves... et d'autres choses" avait-il prévenu, mais parce il y avait aussi partout des sculptures éclectiques et précieuses, des présences étonnantes, une collection de tortues, quelques chouettes disséminées ici et là, des masques africains, des chèvres en bouts de fer et une architecture d'oiseaux peints, et même un Charlie Brown lové dans une cuillère. J'ai adoré cet appartement. Il paraît que dès que quelqu'un y met un pied, il n'a plus qu'une envie : y vivre. On était là, entourés, sur une île, un radeau, dans une suspension délicieuse du temps. Le soir de noël, à la demande des enfants, on s'est préparé des hamburgers et on a feuilleté les livres de notre hôte avec gourmandise. C'était bien. En plus, nos amis nous ont amené dans un restaurant où on a mangé une Caprese croustillante, avec de la tomate crue dessus, comme je n'en avais jamais mangé ! Et on buvait plein de bons vins le soir dans la cuisine ! Oui, c'était bien... Là, en attendant le nouvel an et la reprise pour tout le monde, je suis encore dans un état de douce lévitation... je travaille, mais à peine, en me disant que c'est salvateur parfois d'échapper à l'ordre du monde. Vive Marseille et bon nouvel an à tous !

jeudi 17 décembre 2009

Une orgie haut de gamme

Une orgie haut de gamme, c'est Benjamin Biolay qui traîne dans de tels lieux pas moi... Le titre vient de mon passage dans le cabinet de dentiste de ma soeur, qui a eu le bon goût de me dévitaliser une dent sur fond de La Superbe, je n'ai eu aucun mal, rivée aux choeurs et aux violons de cette chanson... depuis, elle m'obsède... Exigez-la de votre dentiste la prochaine fois, vous verrez ça marche.

Pour celles qui plus trivialement vont aller s'amuser/s'ennuyer dans des fêtes de fin d'année roboratives, un conseil tiré du Elle, mettre une robe mini, volantée, ceinturée, rouge, à paillettes ou léopard mais une robe ! La mini-robe bustier, trés jolie sur tapis rouge, j'ai testé dans une autre vie, je vous déconseille néanmoins : ça descend toujours en haut alors que ça remonte du bas. Et merdouille, vu la température, vous avez aussi le droit de mettre des chaussettes en laine et un gilet de laine polaire et pas du tout de robe (mon option).

Le gilet de laine polaire c'est au poil pour lire le meilleur magasin charentais qui existe au monde, j'ai nommé Expressions, où j'ai parlé de la plasticienne Ginette Sarazin qui expose tous les mois jusqu'en Juin à La Roussille à Niort (une très belle rencontre) et du dessinateur Laith Mac Gregor en résidence à La Rochelle avant son expo de janvier, un génie de la pointe bic et un talent humainement adorable, ce qui ne gâche rien.

Le meilleur est tout de même pour la fin : pour traverser noël sans ambages, je ne suis pas allée voir Beck mais je vous laisse plutôt écouter ce chanteur élégant et caustique dont le titre du futur album dit tout : La reproduction. La citation de Horace n'est-elle pas parfaite pour supporter d'éventuelles pesanteurs familiales ? Vous pouvez regarder le jeune homme ici, avec ses musiciennes à la Anna Karina, à croquer. L'album sort le 4 janvier !

Bonnes fêtes à tous. A bientôt.

mardi 8 décembre 2009

Christmas again

C'est donc effectivement toujours ici et vendredi je serai bien là de 16 h à 20 h.

Un petit poème pour enfoncer le clou :

Je fais du papier mâché

C'est mon loisir préféré

Je fais ça devant la télé

mais j'ai bien peur d'en devenir droguée !

Promis, pour la prochaine fois, j'écoute Beck (le plus joli popwriter du monde) et Charlotte Gainsbourg (la plus chanceuse fille du monde) et je me remets au dessin. A bientôt !

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