C'était lundi dernier et Carla, sereine et tout sourire malgré une campagne promotionnelle intense, n'était pas avare de bons conseils. A côté, en fait de révélations étonnantes, rien qui ne casse une brique dans ce Elle (que les vieux préfère Nicolas S, on s'en serait doutés) mais l'histoire du tailleur-pantalon, j'ai bien aimé. Ca m'a permis de me rendre compte qu'il était très difficile de dessiner nos hommes et femmes politiques. Pour les grands idem : à mon avis Willem n'arrive pas à faire un Sarkosy ressemblant, Plantu le surdoué à peine... Même si le personnage qu'il a réussi à créer est génial.

Pour revenir au Elle de la semaine dernière, leurs journalistes ont continué à nager en plein délire puisqu'il s'agissait de se faire un corps d'été en plein hiver, avec fesses de déesse, pied sexy, parfum de vahiné, que des trucs de saison. Il y avait force photos en maillot de bain, comme si c'était franchement nécessaire de nous plonger dans une problèmatique qui n'arrive normalement qu'au mois de juin... C'est comme cela qu'au détour de pages, je vis une blonde à la fois absolument mince et absolument pulpeuse (oui, ça existe ! Et les deux en même temps !) porter le maillot de bain de mes rêves -sauf que je ne pourrais jamais le porter sans que ce soit atroce ! Tant pis, je ne serai jamais Beach-chic, autant se rabattre sur la page farandole des bonnets.

Quelques encres échappées de cette lecture, avant de continuer à préparer notre expédition familiale du week-end prochain, le festival d'Angoulème en Kangoo, et avec 3 enfants dont un qui n'est pas encore tout-à-fait propre et qu'il faut porter dès qu'on fait 3 mètres, c'est aussi dingue que des maillots de bain en plein hiver, non ?