Ci-git mon compagnon de route, humble machine des jours, des nuits, des dessins et des histoires, machine à lire, écouter, boire et manger... un dimanche d'avril 2011, après 6 ans de vie commune, elle se décida à couper court. Elle ne parla plus qu'avec un seul point d'interrogation, elle qui m'avait habituée à de si beaux discours, nouveaux et prolixes : une vraie forêt. Depuis ce dimanche, je suis devant une seule feuille, seule et déssechée. C'est dur. Je fais mon deuil et j'ai du mal (surtout qu'un nouveau diro, c'est cher). Mais je reviens bientôt... Du moins j'espère et je travaille pour. On croise les doigts.

Pour le titre du post, c'est ici. Comme je ne suis plus jamais en train de scribouiller sur facebook ou mon blog, je peux chanter à la place dans la voiture avec mes enfants et aller à la plage, c'est pas si mal...